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Comment prendre soin de ses relations avec ses ex peut soigner son porte-monnaie et sa santé mentale

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J’ai 2 filles, de 18 et 15 ans. Leur papa et moi nous sommes séparés quand elles avaient 5 et 2 ans. Y’a fort fort lointain, quoi. Malgré mon statut de femme trompée et la douleur du deuil de ma vie de couple idéale, j’ai fait alors le choix de mettre ma rancœur de côté pour favoriser une relation la moins pire possible avec le papa. Pour nos filles. C’était pas facile, mais que voulez-vous, à ce moment-là, j’étais encore dans mon rôle de sauveuse protectrice of the world (ça a été aussi le début de ma fibromyalgie, hasard de diiiiiiiinnnnngue) Nous avons divorcé, et avions comme document de base la convention de divorce qui stipule les conditions financières et la garde. Malgré les difficultés de communication que nous avons pu avoir et les blessures que cela faisait resurgir, le papa et moi avons toujours gardé nos filles comme priorité. Elles existaient indépendamment de nous et n’avaient pas à subir les impacts de notre séparation et de nos différends. Ainsi, je n’ai jam...

La vraie fin de "Vivre"

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  Pour celles et ceux qui ne me connaissent pas, j’ai co-réalisé un film en 2024, intitulé « Vivre, regards croisés sur sa propre vieillesse ». Toute l’histoire officielle du film est à retrouver sur mon site aurelie-aulagnon.com (mais je ne sais pas encore pour combien de temps). Plus de 18 mois après la sortie du film, et après avoir pris le temps de digérer la majeure partie de tout ce que cette aventure a pu générer en moi, en bien et en mal, je ressens le besoin de poser tout ceci par écrit. Si sur le papier, le film a suivi le chemin qui était prévu au départ, dans les faits, la réalité en off était toute autre. Le temps ayant fait son œuvre, les actes ont pu démontrer ou infirmer les paroles des uns et des autres. Je fais le choix aujourd’hui de porter ma vérité au sujet du film. De donner ma version, mes propres émotions et ressentis.  Pas pour justifier, accuser ni même expliquer. Mais pour que ça sorte de moi, enfin.  Parce que ça y est, je sens...

Quand j'étais vieille...

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  Quand j’étais vieille, je mangeais parce que maman m’avait appelée pour passer à table ou parce que c’était mon heure de pause entre deux sessions de cours. Depuis que je deviens jeune, je mange quand mon corps me demande de le faire. Quand j’étais vieille, j’allais au lit parce que mes parents me disaient de le faire, que j’aie sommeil ou non. Depuis que deviens jeune, je me couche dès que le sommeil se pointe, jour ou nuit. Quand j’étais vieille, j’allais à l’école parce que c’était comme ça qu’on apprenait les choses, j'ingurgitais des connaissances que je n’avais pas demandées et dont je n’avais pas ressenti le besoin de découvrir à ce moment-là. Depuis que je deviens jeune, j’apprends chaque jour dès qu’une situation vécue ou une information transmise m’interrogent et me poussent à en chercher la source, quel que soit le domaine. Quand j’étais vieille, je m’informais par la télé ou la radio, ou auprès de personnes qui relayaient potins et jugements sur évènements et...

"Reste à ta hauteur, ça te va bien"

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 C’est quand elle m’a envoyé une photo de moi qui m’a transpercée que j’ai senti nos armures mutuelles se briser. Il y a eu un avant et un après cette photo. Avant, à mes yeux, elle était pour moi la mère d’un ancien patient, une crémolane, une belle femme souriante. Comme beaucoup d’autres. Rien d’exceptionnel. Rien qui ne vienne m'attirer ou me repousser. C’est un homme aux ambitions pleines d’illusions mais étonnamment juste dans son ressenti envers elle et moi qui nous a mises en lien. Dans la réalité. Imprégné de patriarcat le conduisant à se voir plus haut qu’il n’en était réellement capable, il avait quand même la lucidité de reconnaître qu’il ne pouvait se hisser au sommet seul, sans soutien. Une statue a besoin de son promontoire comme le médecin nécessite ses infirmières. Evidemment, le si bel être qu’il s’imaginait représenter ne pouvait s’entourer que de créatures remarquables pour correspondre à l’image publique qu’il voulait donner. Débarqué dans la cité a...

"Tu es ma muse"

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  Cette phrase que les hommes que j’ai fréquentés et qui m’ont parlé à cœur ouvert depuis la mort de mon père (comme par hasard, mais ça fera l’objet d’un autre texte) m’ont TOUS dit.   Non pas pour me pécho. Mais parce qu’ils ont tous eu leur moment de frénésie d’action à partir du moment où j’apparaissais dans leur vie. Tous dans leurs arts respectifs, en mettant en œuvre des projets dont ils rêvaient sans jamais avoir osé se lancer jusque-là.   Pour aucun d’entre eux ça n’avait été mon souhait. Les relations étaient de tous types allant de la relation professionnelle à amoureuse. Tous ces gars que je rencontrais dans un contexte spécifique se mettaient à reprendre goût au truc qu’ils avaient délaissé mais dont ils savaient qu’il leur faisait du bien. Et ça a toujours commencé à merder à partir du moment où le mec me sortait « tu es ma muse ». Juste après qu’il avait entamé des actions concrètes qui venaient changer son quotidien. Actions que, je ...

Carte postale

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 Je suis aux Sablettes, ce lieu paternel qui a toujours su me remuer. Cette session estivale ne semble pas faire exception. Je n’ai pas écrit ici depuis longtemps. Cet espace où mon cœur parle à ma plume, où je raconte ce qui passe par ma tête et mes mouvements. Je n’en ressentais plus l’envie ni le besoin. Et parce que j’avais besoin de me protéger. De protéger mon intimité, mon être tout nouveau que j’apprenais à découvrir. Je me sentais vulnérable. Si vous êtes lecteur de ce blog, et/ou si vous me connaissez personnellement, vous avez pu assister à l’évolution de cette Aurélie. Une évolution qui a débuté au décès de mon père. En 6 ans d’absence de figure paternelle, mon existence a consisté en la recherche d’un équilibre via l’autre. Freud n’avait pas tellement tort. Avant la mort de papa, je cumulais les apprentissages à travers moi-même. Depuis son décès, mes expériences se sont faites via l’autre. A travers toutes mes relations. Le prise de conscience brut...

Vivre, Vieillir et Aimer

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 Et voilà, comme toujours, l’idée s’est imposée toute seule. « Vivre, Vieillir et Aimer » est à vous. Découvrez-le, petit à petit, sur ce blog .